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LE MALI

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Généralités

  • Nom officiel : REPUBLIQUE DU MALI (Littéralement " Lieu où vit le roi ").

  • Statut. République. Constitution approuvée par référendum le 12-1-1992 (99,76 % des voix)

  • Président : élu pour 5 ans au suffrage universel

  • Assemblée nationale : 147 membres élus pour 5 ans

  • Régions administratives : 8

  • Drapeau (adopté en 1960). Vert, jaune, rouge

  • Continent : Afrique

  • Capitale : Bamako (situé à 1 230 km de Dakar) - Population de la capitale (agglomération) 840 000 habitants 1994

  • Villes (est. 1996) : Ségou 106 799 (à 236 km), Sikasso 90 174 (à 376 km), Mopti 86 355 (à 644 km), Gao 62 667 (à 1 214 km), Kayes 61 650 (à 410 km), Tombouctou 35 838 (à 1 018 km), San 30 772 (à 435 km).

  • Superficie : 1 240 000 km²

  • Langue officielle : Français

  • Pays frontaliers : Algérie, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée, Mauritanie, Niger, Sénégal

  • Transports (en km, 1995). Routes : 14 776. Voies ferrées : 642.

  • Tourisme : Visiteurs : 24 000 (en 1993).

  • Fête nationale : 22 Septembre - Commémoration de la proclamation de la République (22 septembre 1960)

  • Devise : Un peuple, un but, une foi

  • Membre de l'O.N.U. : 28 Septembre 1960

  • Membre de l'U.N.E.S.C.O. : 7 Novembre 1960

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Politique

  • Statut République de type présidentiel et multipartiste. 1999

  • Constitution Adoptée par référendum le 12 janvier 1992. 1999

  • Pouvoir législatif Assemblée nationale (116 sièges). 1999

  • Chef de l'État (Président de la République) Amadou Toumani Touré (12.05.2002) 2002

  • Chef du gouvernement Mohamed Ag Amani (09.06.2002) 2002

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Administration

Divisions administratives 8 régions : Gao, Kayes, Kidal, Koilikoro, Mopti, Segou, Sikasso, Tombouctou et 1 district : Bamako. 1999

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Situation géographique

Résumée : Situé au Nord-ouest de l'Afrique, le Mali est enclavé entre l'Algérie au nord-est, le Niger au sud-est, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire et la Guinée au sud, et le Sénégal et la Mauritanie à l'ouest. La majeure partie du pays est constituée de plaines de faible altitude qu'interrompent par endroits des collines rocheuses. Le Sahara couvre le tiers nord du pays. Trois zones climatiques se succèdent du nord au sud: le Nord appartient à la zone saharienne; le delta intérieur du Niger s'étend dans la zone sahélienne semi-aride, où s'opère la transition entre le désert et la savane arborée; enfin, le Sud connaît un climat soudanien. Le climat du Mali en dehors des régions sahariennes est chaud et sec avec des températures moyennes comprises entre 24 et 32 C dans le Sud, qui s'élèvent au fur et à mesure que l'on progresse vers le nord.

Les précipitations annuelles d'environ 1 400 mm dans le Sud tombent à quelque 1 120 mm à Bamako et à moins de 127 mm dans le Nord.

Superficie : 1 241 231 km2.

Altitude maximale : Mt Hombori 1 155 m. Plateaux latéritiques et plaines au nord.

Frontières : avec Mauritanie, Algérie, Niger, Burkina, Côte d'Ivoire, Guinée et Sénégal. Falaises de Bandiagara (longueur 200 km, hauteur 200 à 400 m).

  • Climat : 3 zones du nord au sud :

    • saharienne (précipitations 150 mm : le Sahara a progressé de 400 à 500 km depuis le Moyen Age)

    • sahélienne (steppe 100 à 400 mm)

    • soudanaise (savane, pluies juin à oct. : 1 500 mm)

 

Détaillé : Le territoire du Mali s’étend sur 1 241 231 km2, soit une superficie plus de deux fois supérieure à celle de la France, à peu près comparable à celle de la république du Niger voisine. Le Mali apparaît comme un État enclavé, limitrophe du Sénégal et de la Guinée à l’ouest, de la Côte-d’Ivoire et du Burkina Faso (l’ancienne Haute-Volta) au sud, de la Mauritanie et de l’Algérie au nord et du Niger à l’est. Formé au hasard des découpages territoriaux hérités de la période coloniale, le Mali se présente comme un espace de transition entre les étendues sahariennes faiblement peuplées de nomades Touareg au nord et les régions soudaniennes occupées par les Noirs sédentaires du sud, la zone sahélienne où nomadisaient les éleveurs Peuls apparaissant comme une région intermédiaire. Les cours supérieur et moyen du Niger fournissent cependant un élément d’unité.

Le territoire de l’actuelle république du Mali s’étend sur 1 241 231 km2, soit une superficie plus de deux fois supérieure à celle de la France, à peu près comparable à celle de la république du Niger voisine. Le Mali apparaît comme un État enclavé, limitrophe du Sénégal et de la Guinée à l’ouest, de la Côte-d’Ivoire et du Burkina Faso (l’ancienne Haute-Volta) au sud, de la Mauritanie et de l’Algérie au nord et du Niger à l’est. Formé au hasard des découpages territoriaux hérités de la période coloniale, le Mali se présente comme un espace de transition entre les étendues sahariennes faiblement peuplées de nomades Touareg au nord et les régions soudaniennes occupées par les Noirs sédentaires du sud, la zone sahélienne où nomadisaient les éleveurs Peuls apparaissant comme une région intermédiaire. Les cours supérieur et moyen du Niger fournissent cependant un élément d’unité.

L’uniformité et la relative monotonie des paysages – caractérisés par une suite ininterrompue de plateaux de faible altitude – constituent l’élément dominant mais, outre la présence des bassins fluviaux du Sénégal supérieur et du Niger, elle n’exclut pas une certaine diversité structurelle. À l’ouest, le plateau mandingue, qui s’étend de Kayes à Koulikoro est formé de grès anciens qui prolongent au Mali le massif guinéen du Fouta Djalon, dont la bordure orientale correspond à une ligne de falaises, notamment celle de Tambaoutia qui domine le cours de la Falémé, affluent du Sénégal. Les plateaux qui s’étendent à l’est font partie du vieux socle cristallin ouest-africain recouvert de sédiments anciens auxquels s‘ajoutent des intrusions de roches métamorphiques. Au centre de la boucle du Niger, des plateaux gréseux culminent à 700 m, notamment à hauteur de Bandiagara, au cœur du pays dogon. Plus à l’est s’étend une longue barrière rocheuse, le Gandamia, dont certains sommets dépassent 1 000 m et dont l’un, le point culminant du pays s’élève à 1 150 m, en dominant de 700 m le village de Hombori. Tout comme la grande plaine soudanaise qui s’étend au nord, ces régions ont des sols le plus souvent recouverts d’une cuirasse de latérite (formée par la remontée à leur surface d’éléments ferrugineux) qui engendre un ruissellement inutile alors que les sols sableux, plus rares, se révèlent davantage favorables à la culture du fait de leur perméabilité et des effets moindres de l’évaporation. Dans la zone saharienne, des cuvettes à fond plat et des vallées fossiles occupent l’espace qui s’étend au nord du Niger jusqu’à l’Adrar des Ifoghas, massif cristallin s’élevant de 500 à 800 m et qui prolonge dans le nord-est du Mali le massif central saharien. Artère principale du pays, la vallée du Niger constitue une vaste zone déprimée dont la pente quasi insignifiante explique la formation – dans la partie occidentale de la boucle du fleuve, de Mopti à Tombouctou – d’un vaste lacis de lacs (lacs Débo ou Faguibine, par exemple), marais et bras d’eau correspondant au « delta intérieur » du fleuve, la région où se forma jadis le royaume du Macina.

L’extension du territoire malien de 11° à 25° de latitude nord détermine l’existence de trois zones climatiques distinctes. La zone tropicale soudanienne s’étend de 11° à 16° nord, le désert commence à partir du 17e parallèle, l’espace de transition sahélien correspondant pour sa part à la bande de territoire occupant la région entre les latitudes de Gao et de Tombouctou. La zone soudanienne présente un régime pluviométrique comprenant une saison sèche et une saison des pluies qui dure de juin à octobre, avec un maximum en août. Le volume des précipitations varie avec la latitude. Plus importantes au sud (1 000 à 1 100 mm annuels), elles n’atteignent que 700 mm au nord. La saison des pluies se trouvant réduite à trois mois dans la partie sahélienne du pays, les précipitations y varient de 300 à 600 mm. Le désert commence au nord de la ligne isohyète des 200 mm et la saison sèche s’y étend sur toute l’année, les quelques pluies violentes qui s’y abattent étant tout à fait rarissimes. Durant la saison sèche, l’harmattan, qui souffle de l’est, accroît la sécheresse et la chaleur, qui dépasse régulièrement 40 °C avec, dans la zone désertique, des écarts thermiques quotidiens énormes, qui peuvent atteindre 35 °C entre la température du jour et celle de la nuit. Les transformations du couvert végétal correspondent tout naturellement aux diverses zones climatiques. Caractérisée par la présence du néré, du karité, du tamarinier et du baobab, la savane arborée occupe la zone soudanienne (environ 500 000 km2), où prospèrent les cultures du mil, de l’arachide, du riz (dans le delta intérieur du Niger) et des plantes à tubercule. Au fur et à mesure que l’on progresse vers le sud, la savane-parc laisse place à une végétation plus dense de forêt-galerie. La zone sahélienne (à peu près 400 000 km2 du territoire malien) a été définie, il y a un demi-siècle, par le géographe Georges Spitz comme « une zone non désertique soumise au régime des pluies tropicales d’été mais celles-ci demeurant insuffisantes pour permettre des cultures sans un apport supplémentaire d’eau provenant de l’irrigation ». Elle est couverte au nord par une steppe où dominent l’acacia et les épineux que broutent les chameaux et les chèvres des nomades maures et touareg. La partie méridionale de la zone est recouverte par une végétation d’herbes courtes constituant des pâturages pour les troupeaux d’ovins et de bovins des pasteurs qui coexistent là avec les agriculteurs installés à proximité des eaux du Niger.

Cette zone sahélienne est l’objet de toutes les attentions depuis la terrible sécheresse qui s’est abattue sur elle en 1973-1974. La famine et la dimension humanitaire du drame, le relais apporté par les grands médias ont imprégné l’imaginaire occidental d’une vision peut-être un peu excessive d’un désert rongeant inexorablement les terres arables des pays sahéliens. La désertification est un danger réel mais il serait erroné de négliger des réalités plus complexes et les nombreuses dissemblances qui apparentent la zone sahélienne à une vaste marqueterie d’espaces aux situations contrastées. La zone saharienne, privée d’eau (quelques mm annuels) dans la mesure où les précipitations y sont aussi rares qu’irrégulières, ne dispose que d’une végétation éphémère, conséquence fugitive des rares averses que connaît la région. À la différence des Sahara algérien ou mauritanien, celui qui occupe plus de 300 000 km2 du territoire malien ne compte aucune oasis importante.

Renforcé des eaux du Baoulé et de la Falémé, le Sénégal (initialement le Bagoe ou Bakoye) ne traverse le Mali, dans son cours supérieur, que sur une centaine de kilomètres, entre Bafoulabé et Kayes. Les chutes de Gouina et du Félou y interdisent toute navigation. C’est sur près de 1600 km que le Niger (dont le cours se développe sur 4200 km depuis sa source en Guinée jusqu’à son embouchure au Nigeria) traverse le territoire malien en formant vers le nord la gigantesque boucle qui le conduit jusqu’aux confins sahariens. Artère principale du pays, il comprend deux grands biefs navigables, sur 374 km de Kouroussa en Guinée à Bamako (des rapides coupent le fleuve en aval de Bamako) puis sur 1 400 km de Koulikoro à Ansongo, en aval de Gao. Le débit du fleuve varie considérablement selon les saisons, les hautes eaux occupant la période allant de mai à décembre, les crues maximales se produisant en septembre-octobre près de Bamako, en décembre à hauteur de Tombouctou. Près de la capitale du pays, le débit du fleuve peut varier de 54 m3/seconde à 6 200 m3/seconde. Le delta intérieur, vaste plaine alluvionnaire étendue sur plusieurs dizaines de milliers de km2, constitue le principal grenier du pays.

Données détaillée extraites de Clio.fr


Métérologie

La moyenne mensuelle par ville des températures, des jours de pluie et des heures d'ensoleillement.

Bamako JFMAMJJASOND
Temp. maxi.33 °36 °38 °39 °38 °35 °32 °31 °32 °34 °35 °33 °
Temp. mini.17 °19 °22 °25 °25 °23 °22 °21 °21 °21 °19 °17 °
Soleil9.5 8.5 8.5 7.5 6.5 7.5 8.5 
Pluie10 16 17 13 

 
Tombouctou JFMAMJJASOND
Temp. maxi.31 °34 °36 °40 °42 °42 °39 °36 °38 °39 °36 °31 °
Temp. mini.13 °15 °18 °22 °26 °27 °25 °24 °24 °23 °18 °14 °
Soleil9.5 9.5 9.5 9.5 9.5 9.5 8.5 
Pluie

 
Ces données sont extraites du Guide du voyageur, Saisons et Climats de Jean-Noël Darde aux éditions Hachette, une bible pour tous ceux qui veulent savoir avant de partir non seulement le temps qu'il fera mais aussi que mettre dans leur valise et bien d'autres choses encore...

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Population

Population (estimation) 10 100 000 habitants (1998)

2025 (prév.) : 21 000 000.

Nom des habitants : Maliens

23 ethnies dont groupe mandé (Bambara, Soninké, Malinké, Bozo), pulhar (Peul, Toucouleur), voltaïque (Bobo, Sénoufo, Minianka), saharien (Maure, Touareg, Arabe), Songhaï (ou Sonrhaï).

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Démographie

Densité 8,14 habitants / km² (1998)

Taux d'accroissement naturel (estimation) 3 % (1997)

Temps de doublement 23 années (1995)

Espérance de vie à la naissance (estimation1997)

    Hommes : 44 années

    Femmes : 48 années

Taux

    de natalité (estimation) 50 ‰ (1997)

    de fécondité 7,3 (1995)

    de mortalité (estimation) 20 ‰ (1997)

    d'urbanisation 25,6 % (1992)

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Répartition ethno-linguistique (1995)

 

Bambaras 36,5 %

Bobos et Oulés 2,4 %

Diolas 2,9 %

Dogons 8 %

Malinkés 6,6 %

Maures 1,2 %

Peuls 13,9 %

Sénoufos 9 %

Songhaïs 7,2 %

Soninkés 8,8 %

Touaregs 1,7 %

Autres 1,8 %

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Religion(s) : Musulmans: 90% - Animistes: 9% - Chrétiens: 1%

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Éducation

Taux d'analphabétisme (1990) : 81,2 %

Hommes 74 %

Femmes 88,5 %

Population scolarisée (1992) :

primaire 31 %

secondaire 9 % 1992

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Santé

Indicateur de développement humain 0,219 1992

Rang dans le monde (IDH) 171 / 173 1992

Taux de mortalité infantile (estimation) 134 ‰ 1997

Nombre de médecins 0,02 ‰ 1992

Nombre de lits d'hôpitaux 0,4 ‰ 1992

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Économie (Généralités)

Unité monétaire :

Franc CFA (franc de la Communauté financière africaine, indexé sur le cours de l'euro : 1 euro = 655,957 francs CFA - décret ministériel du 31.12.1998) 31/03/99. Code monétaire XOF 31/03/99

P.N.B. 2,7 milliards de dollars 1997

P.N.B. : rang dans le monde 109 / 133 1997

P.N.B. par habitant 267 dollars 1997

P.N.B. / habitant : rang dans le monde 118 / 133 1997

Pourcentage de la dette / P.N.B. 80 % 1994

Taux d'inflation (estimation) 3 % 1997

Population active (1994) :

agriculture 72 %

industrie 7 %

mines 2 %

services 19 %

Part de dans le P.N.B (1994) :

agriculture43 %

industrie 12 %

mines 3 %

services 42 %

Rang dans le monde (en 1996) :

6eme millet

14eme coton

16me caprins.

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Industrie (Généralités)

Agroalimentaire, tabac, chimie, ciment, textile, machines agricoles, matières plastiques.

Mines : Or (Kalana, Siama et Sadiola) 1995 : 7,8 t ; 97 : 16 t (nouvelle mine), sel 5 000 t (en 91), fer, diamants.

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Agriculture (Généralités)

Terres (en milliers d'ha, 1984) : arables 11 380, cultivées en permanence 3, pâturages 30 000, forêts 8 640, eaux 2 000, divers 81 307.
Crise, sécheresse en 1983-84.

Déficit céréalier (1984 : 330 000 t ; 85 : 480 000 t), puis excédent (1989-90 : 500 000 t).

Production (en milliers de t, 1996) :

millet et sorgho 1 417, riz 463 (663 en 97, 623,2 en 98)
légumes 322, canne à sucre 293
maïs 264, coton 211 (220 en 98)
arachides 157
patates douces 16
manioc 1

haricots, karité, kapok, gomme, tabac, dah (chanvre).

Élevage (en millions de têtes, 1996).

Volailles 22, chèvres 7,7, bovins 5,7, moutons 5,4, ânes 0,6 (en 1995), chameaux 0,26 (en 1995), chevaux 0,1 (en 95).

Forêts (en 1995). 6 540 000 m3.

Pêche (en 1995). 133 000 t.

Irrigation :

Barrage de Markala (40 km au nord de Ségou) : 57 000 ha (coton, canne à sucre) ; possibilité de 1 million d'ha produisant 3 millions de tonnes de céréales

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Quelques cartes du Mali

Si vous souhaitez voyager au Mali, nous vous conseillons la carte "Mali" de l'Institut Géographique National, Echelle 1 : 2 000 000, Réf. 85008

Carte Afrique de l'ouest (Source: Division Géographique du Ministère des Affaires Étrangères), 100 KB

Carte générale détaillée (Source: Division Géographique du Ministère des Affaires Étrangères), 270 KB

Carte générale (Source: National Geographic Maps), 38.1 KB

Carte administrative (Source: NCGIA), 34 KB

Carte Région Mopti (Source: NCGIA), 94 KB

Carte Pays Dogon (Source: Guide du routard), 64 KB

Carte Pays Dogon (65 KB)

Carte Pays Dogon Google (Source: Google), 1,7 MB

Carte pluviométrique (Source: FAOCLIM), 49 KB

Carte précipitations et températures (Source: ), 49 KB

Carte relief et hydrographie (Source: ), 49 KB

Carte ethnies (Source: ), 49 KB

Carte vegetation (Source: ), 49 KB

Carte pdf Maaya Travel (Source: FAOCLIM), 60 KB

Plan de la ville de Bamako 50 KB

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Pour en savoir plus sur le Mali et l'Afrique

Les universités tombouctiennes : grandeur et décadence par Abdourahamane Hassèye Touré et Les arts à Tombouctou par Salem ould Elhadj.

Langues parlées au Mali.

Musique du Mali.

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